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Live Münster November 2018

 

 

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moonbooter vs. BatteryDead - Live Muenster 2017 (NEU)

12.11.2018
global
C'est quelques semaines avant la parution de Cosmosonic que ce troisième volet de la série Moonbooter VS… fut enregistré. Toujours au Planetarium Münstere Novembre 2017, “Moonbooter vs BatteryDead (Live Muenster 2017)” vise 2 solides albums qui sont parus sur le label MellowJet Records ces dernières années; Yield to Gravity de BatteryDead et Cosmosonic de Moonbooter. En plus de ces albums, les deux antagonistes artistiques d'un soir sur scène offrent chacun titre inédit et revisitent des vieux albums parus en 2010. Bref, un cocktail de musique alléchant qui devrait me river les fesses sur mon sofa pour plus d'une heure. Et c'est ce qui est arrivé!
"Tide" est un premier titre inédit, signé par Bernd (Moonbooter) Scholl. C'est un titre ambiant avec un décor rempli de brume cosmique où chantent et gémissent une pléiade de lignes d'un synthé qui se sert d'une ombre de basse et de basses séquences qui palpitent nerveusement comme toile de fond. Un décompte signifie sa fin et "This one Place" par BatteryDead embarque avec une nouvelle vision plus tranquille de son rythme de danse. En fait, il n'y a pas de pas de danse. Les lourdes et vives pulsations sont remplacées par de beaux effets percussifs et des séquences un brin organique. Le rythme est d'un genre mid-tempo avec de bons effets de synthé et de bons solos qui ornent les lentes et lourdes spirales astrales. Une bonne interprétation qui aide à suivre la tangente musicale de l'évènement. "I remembered Tomorrow", de Moonbooter, suit avec une approche quasi identique à la version originale et épouse par le fait même le nouveau look sonique de "This one Place". Les décors et les effets sont plus riches alors que la mélodie reste toujours aussi envoûtante. À quelques nuances près, "Jet Stream" reste aussi fidèle à sa version dans l'album Yield to Gravity. Sur cet album, il prend la forme des ambiances et trouve une plus belle place que sur le dernier opus de BatteryDead. Les effets percussifs sont toujours autant séduisants. Idem pour "Caught by Melancholy", de Moonbooter! Sauf qu'insérer après de beaux down-tempos morphiques, elle prend des allures de guide rythmique de “Moonbooter vs BatteryDead”. Nous sommes dans la phase sans surprises de cet album évènementiel avec un "What if Not" fidèle à sa version originale alors que "Perfect Strangers", un superbe titre, semble plus embrumé ici. "Micro Four Third" est une nouveauté de BatteryDead. Fortement imbibée d'effets de percussions très Jarre, la musique suit un ruisselet de séquences dont les miroitements serviront de structure à une délicate et très belle berceuse lunaire. Les nappes de synthé sont lentes avec de belles caresses orchestrales très enveloppantes. Certains passages de percussions rappellent celles de Révolution et du single Moon Machine. J'ai trouvé ça très bien, surtout que ça reste dans l'esprit de Yield to Gravity.
"Quaoar" est un titre de Moonbooter qui appartient à l'album Cosmologica que je n'ai pas encore eu la chance de découvrir à ce jour. C'est un titre du genre EDM avec de beaux éléments cosmiques et éthérés. Les séquences et le synthé sont en mode harmonie, il y a de bons solos de synthé en début du titre, sur une bonne structure de techno cosmique. Du bon Moonbooter quoi! "Sublime Sunset" est un des bons titres de l'album Yield to Gravity et son interprétation ici est aussi lourde et lente, mais plus éthérée. "Fata Morgana" nous fait redécouvrir les débuts de BatteryDead avec le tout premier album Deep Discharge (SynGate 2010). Une belle surprise qui débute, et se termine aussi, avec une phase bourrée d'éther paradisiaque avec ses belles lignes de flûtes et ses effets sonores un peu psychédéliques. D'ailleurs un filament des effets se détachent afin de sculpter une ligne stroboscopique qui alimentera le pouvoir de la Dance Music. Les éléments harmoniques sont morcelés et se distancent dans une belle phase de rythme et de ses percussions du genre Jarre des années Revolutions à En Attendant Cousteau. Afin de bien ficeler cette approche, une bonne et belle ligne de séquences papillonnent avec sérénité comme dans les reflets moins ardents d'une boule de danse. “Moonbooter vs BatteryDead (Live Muenster 2017)” se termine avec un titre qui nous fait aussi voyager dans les années de Moonbooter, soit en 2010 avec l'album Cosmologica et ses titres introductifs "Outset of Time + 2011". L'introduction est de nature tribale ambiant avec des chants de moines alors que le rythme de 2011 est dynamique avec une bonne fusion percussions, qui sont tout à fait splendides par moments, et des séquences vives. Des nappes orchestrales virevoltent comme ces rayons de musique qui essuyaient les planchers de danse. La portion harmoniques est très solide avec des airs de synthé et de clavier où l'on reconnait sans détour la touche harmonique contemporaine de Bernd Scholl. Un très bon titre qui mélange à merveille le rock électronique à la vision, à l'essence du genre EDM de Moonbooter et qui met un point final...


moonbooter vs. BatteryDead - Live Muenster 2017 (NEU)

12.11.2018
global
<p>It's a few weeks before the release of Cosmosonic that this third volume of the series Moonbooter VS... was recorded. Always at the Münster Planetarium, on November 2017, “Moonbooter vs BatteryDead (Live Muenster 2017)” aims at 2 solid albums which were released on the MellowJet Records label these last years; Yield to Gravity from BatteryDead and Cosmosonic from Moonbooter. Besides these albums, both artistic antagonists for an evening of live music offer each some new music and revisit old albums appeared in 2010. In brief, a tempting musical cocktail that should rivet my buttocks on my sofa for more than one hour. And this is what had happened! "Tide" is a first unreleased piece of music here signed by Bernd (Moonbooter) Scholl. It's an ambient title with a décor filled of cosmic mist where sing and moan a pleiad of synth lines which use a shadow of bass and some bass sequences which pound nervously as backdrop. A countdown means its end and "This one Place" by BatteryDead embarks with a new quieter vision of its rhythm of dance. In fact, there is no dance steps. The heavy and keen pulsations are replaced by good percussive effects and sequences a bit organic. The rhythm is a kind of mid-tempo with good synth effects and great solos which embellish the slow and heavy astral spirals. A good interpretation which helps to follow the musical tangent of the event. "I remembered Tomorrow", from Moonbooter, follows with an approach almost identical to the original version and adopts by the fact the new sound look of "This one Place". The decor and the effects are richer while the melody always remains so mesmerizing. To some nuances near, "Jet Stream" remains as faithful to its version in the album Yield to Gravity. On this album, it takes the shape of the ambiences and it finds a better place here to charm than on the last opus of BatteryDead. The percussive effects, which were a goldmine of pleasure on Yield to Gravity, are always so ear-catching. The same goes for Moonbooter's "Caught by Melancholy"! Except that insert it after nice and morphic down-tempos, this beat becomes a kind of rhythmic guide to “Moonbooter vs BatteryDead”. We are in the phase without surprises of this factual album with a "What if Not" faithful to its original version whereas "Perfect Strangers", a great track by the way, seems more clouded here. "Micro Four Third" is BatteryDead's new track and boy it's quite good. Strongly soaked with very Jarre effects of percussions, the music follows a rivulet of sequences of which the brilliances will be of use as structure to a delicate and very good lunar lullaby. The synth layers are slow with nice and very enveloping orchestral caresses. Some passages of percussions remind those of Revolutions and of the Moon Machine single. That's a great track and its spirit is in the vein of Yield to Gravity. "Quaoar" is a title of Moonbooter which belongs to the album Cosmologica that I still haven't had the chance to discover up to this day. It's in the kind of EDM with good cosmic and ethereal elements. The sequences and the synth are in mode harmony, there is good synth solos in the beginning of the title, on a good structure of cosmic techno. Good Moonbooter! "Sublime Sunset" is one of the good titles in Yield to Gravity and its interpretation here is as much heavy and slow, but with a more ethereal zest. "Fata Morgana" makes us rediscover the earlier days of BatteryDead with the very first album Deep Discharge (SynGate 2010). And it's a good surprise which begins, and also ends, with a phase filled of paradisiac ether and its very nice lines of flutes and its, a little bit, psychedelic sound effects. Moreover, a strand of those effects get loose to sculpt a stroboscopic line which will feed the power of the Dance Music. The harmonious elements are split up and dissociate themselves in a good phase of rhythm and its percussions of the Jarre kind, from the years Révolutions to En Attendant Cousteau. In order to tie up well this approach, a very good line of sequences flicker with serenity like in the less burning reflections of those of a Dance Ball. “Moonbooter vs BatteryDead (Live Muenster 2017)” ends with a title which also makes us travel in the years of Moonbooter, be in 2010 with the Cosmologica album and its introductory titles; "Outset of Time + 2011". The introduction is one of tribal ambient with singings of monks while the rhythm of 2011 is dynamic with a good fusion of percussions, which are totally superb at times, and lively sequences. Orchestral layers spin like these music ray-beams which wash the dancefloors. The harmonious portion is very solid with airs of synth and keyboard where we recognize frankly the contemporary harmonious touch of Bernd Scholl. A very good title which mixes marvelously the electronic rock to the vision, to the essence of the kind EDM from Moonbooter and which puts an end to the best realization of this concept Moonbooter VS … Actually, I spent a great 76 ...


moonbooter - EVIL 18DE (NEU)

05.10.2018
MusikZirkus
Bernd Scholl aka Moonbooter hat erneut ein Livealbum veröffentlicht, bei dem er – neben seinen Kollaborationen mit Künstlern seines Labels - Solo in Erscheinung getreten ist. Das erste Wort des Albumtitels muss dabei wieder rückwärts gelesen werden. 18DE weist daraufhin, dass es sich um ein Konzert handelt, das er 2018 in Deutschland, genauer gesagt am 03.03.2018 im Planetarium Münster unter dem Motto „Electronic Music 2“, gespielt hat.






Mit satten neun Stücken hat er dabei ¾ seines aktuellen Studioalbums „Cosmosonic“ in die Setlist aufgenommen. Daneben findet sich mit „Schnurstraks“ ein Stück vom 2013’er Album „Zeitenwende“ und mit „Good Bye Elements“ noch ein Stück vom 2012’er Album „Cosmophonica“ im Programm. Das knapp einminütige „Zwischenspiel“ ist dabei nur als Bridge zwischen zwei Stücken zu sehen.

Bernd spielt live seine Stücke nicht in den Studioversionen, sondern arrangiert sie immer etwas um, was wiederum auch den Kauf seiner Livemitschnitte rechtfertigt.

Bei der Zusammenstellung der Stücke fällt auf, dass Bernd eine andere Reihenfolge wie auf dem Album „Cosmosonic“ gewählt hat. So beginnt der Konzertmitschnitt beispielsweise mit „Outside Space“, das auf dem Studioalbum an neunter Stelle zu finden ist. Durch seinen langsamen Beginn, bei dem der basslastige Synthie und die darauf liegenden Flächen langsam aus dem Off nach vorne streben, passt dieser Track hervorragend an den Anfang des Konzertes. Man kann sich förmlich vorstellen, wie im Planetarium langsam die Planeten und Sterne am Himmel des Kuppeldaches aufziehen. Dieser erste Track startet sanft in den Gig.

Nahtlos hat Bernd die Stücke ineinander gewoben und so geht es dann mit „Inside Space“ (das Stück ist auf dem Studioalbum „Outside Space“ vorangestellt) rhythmischer zur Sache. Flirrende Rhythmen und ein pumpender Beat bilden den Unterboden auf dem Bernd dann seine Harmonien legt, die zum Tanzen einladen.

Hymnisch geht es dann zunächst in „Perfect Stranger“ weiter, ein Stück das Soundtrack-Atmosphäre versprüht, im späteren Verlauf an Rhythmik gewinnt. „Caught Of Melancholy“ zeigt sich dann wieder von seiner rhythmischen Seite mit einer unwiderstehlichen Melodie, die so typisch für Moonbooter ist. Obertongesänge (aus dem Rechner) kommen dann zu Beginn in „Cosmic Thunder“ auf. Dieses Stück hat Bernd mit stilistischen Merkmalen von John Carpenter-Soundtracks versehen. Nicht von ungefähr kommt der Zusatz „Carpenters Mix“. „I Remembdred Tomorrow“ zeigt sich im „Kiss Me Tonight Mix“ etwas langsamer als im Original und ist recht loungig mit musikalischen Anleihen von Schiller versehen.

Sehr poppig wird es dann durch Vocoderstimmen im Track „L I F O“, der ebenfalls wieder einen pumpenden Beat aufweist und gut abgeht. Das einminütige, atmosphärische „Zwischenspiel“ verbindet die beiden, nicht vom „Cosmosonic“ stammenden Stücke „Schnurstraks“ und „Good Bye Elements“. Als Zugaben hat er dann noch „Now And Then“ und „34 Years Later“ gespielt.

Auf dem Livemitschnitt „EVIL 18DE“ zeigt Bernd Scholl aka Moonbooter, das er seine im Studio erstellten Stücke live in umarrangierten Versionen präsentiert, die auch in diesen Formen sehr gut funktionieren. Das Ergebnis ist eine sehr ansprechende Performance, die man gerne erneut hört, da auch die Zusammenstellung der Titel gelungen ist. Klanglich ist die Veröffentlichung wieder hochwertig ausgefallen.
Stephan Schelle, August 2018 http://musikzirkus-magazin.de/dateien/Pages/CD_Kritiken/elek-
tronik/moonbooter_evil_18_de.htm...


Uwe Reckzeh - Surreal Dreams (NEU)

05.10.2018
MusikZirkus
Die Abstände zwischen den Veröffentlichungen von Uwe Reckzeh, dessen Musik sich zwar im Umfeld der „Berliner Schule“ bewegt aber einen ganz eigenen Stil besitzt, scheinen sich auszuweiten. Lagen zwischen Uwe’s vorletztem Album „Virtual Mind“ und dem letzten Werk „Perfection Mode“ noch zwei Jahre, so sind bis zur Veröffentlichung des Nachfolgers „Surreal Dreams“ drei Jahre vergangen. Auf der Seite von MellowJet Records ist über das neue Album zu lesen:

Es scheint, als ob Reckzeh´s neue Musik mehr vom Zufall gesteuert wird. Das ist nicht nur sympathisch, sondern auch sehr spannend. Man weiß nie, was als nächstes passiert. Trotzdem behält das komplette Album seinen „Flow“. Nichts ist bis ins letzte Detail „perfekt“. Ecken und Kanten sind erwünscht. Chaos und Ordnung stehen sich direkt gegenüber. Im Zusammenspiel wirken alle 7 Tracks wie aus einem Guss. Dabei wird „Surreal Dreams“ von einer maximal abwechslungsreichen Monotonie getragen, wie nur Reckzeh sie beherrscht. Mit „Surreal Dreams“ ist Uwe Reckzeh wieder einmal ein außergewöhnliches und besonderes Album im Berliner Schule-Stil gelungen, welches im klaren Gegensatz zu den zahllosen 08/15-Fühstücksproduktionen steht. Ist es nicht gerade das Unperfekte, das die Dinge besonders macht? Dies ist frische Berliner Schule in Perfektion.

Das Titelstück wurde für das Album in fünf Parts unterteilt, von denen die Parts 3 und 4 von den Stücken „Hydrothermal Springs Part I – III“ und „The Real 9/11“ unterbrochen werden.

Die CD startet aber zunächst mit „Surreal Dreams Part I“, in dem zunächst sehr technologische Sounds aufkommen, die schnell vom Sequenzer überlagert werden. Das hat noch nicht wirklich was mit „Berliner Schule“ zu tun, sondern zeigt den ganz eigenen Stil von Uwe Reckzeh. Nach gut einer Minute kommen aber Sounds und Melodiebögen auf, die an Tangerine Dream erinnern. Es entwickelt sich ein tolles TD-Stück, das TD nie aufgenommen haben. Uwe versteht es dabei das Flair des Berliner Urgesteins aufzunehmen und es in seinem Stil weiterzuentwickeln. Schnell ist man in diesem wunderbaren 8:13minütigen Opener „Surreal Dreams Part I“ gefangen. Uwe spinnt hier herrliche Melodiebögen, die rhythmisch unterlegt sind und teilweise mit Gitarrenklängen verziert werden.

Die einzelnen Parts des Titelstücks stellen keinen zusammenhängenden Longtrack dar, sondern sind durch Pausen getrennt und stellen musikalische Einzeltracks dar. So zeigen sich beispielsweise in „Surreal Dreams Part II“ Rhythmusmuster, die sehr an Jean-Michel Jarre erinnern und kombinieren diese mit eigenen Sounds und Melodiefolgen, so dass hier alles andere als ein Jarre-Klon entstanden ist. Einiges in diesem Stück erinnert mich auch an Robert Schroeder. Auf den Punkt gebracht könnte man diesen Track als Jean Michel Jarre trifft Robert Schroeder bezeichnen.

Das 16:49minütige „Surreal Dreams Part III“ zeigt dann ein ganz anderes Bild. Sehr ruhig und Lounge mäßig beginnt dieses Stück. Zeitlupenartig bewegen sich Rhythmus und Harmonien. Nach etwas mehr als anderthalb Minuten schaltet Uwe dann den Sequenzer einen Gang höher und nun kommt eine Synthiemelodie zum Vorschein, die sich auf das Szenario legt. Uwe spielt in dem Longtrack mit der Rhythmik sowie Dynamik und verändert auch mehrfach die Struktur, so dass sich eine stetige Entwicklung zeigt. Zur Mitte hin erinnert einiges auch ansatzweise an den Stil des Alan Parsons Project und verbindet das mit Uwe’s typischem Stil. Das hat richtig Flair.

Der nächste Longtrack schließt sich dann mit dem gut 16minütigen „Hydrothermal Springs Part I – III“ an. Auch dieser Track beginnt ruhig, zeigt aber schon ein gewisses Potential, das sich nach gut anderthalb Minuten herausschält. Hier haben wir es wieder mit Musik zu tun, die an Tangerine Dream der 80’er Phase erinnert, aber nicht abgekupfert ist. Der Sequenzer flirrt und treibt das sehr melodische Stück stetig nach vorne. Nach gut fünf Minuten kommt dann der erste Break und der Sequenzerrhythmus wird auf eine andere Frequenz eingestellt (wie eine fahrende Dampflok) auf der sich nach einer Weile Harmonien legen. Der zweite Break setzt dann bei ca. Minute zehn ein. Nach dem Übergang zieht das Tempo des Sequenzers noch einmal an. Uwe spielt förmlich mit der Veränderung des Tempos und der Klangfarbe des Sequenzers und setzt einige Tupfer in Form von Gitarrenklängen hinein. Nach weiteren zweieinhalb Minuten geht es dann wieder gemächlicher und melodischer zur Sache.

Es folgt das melodische „The Real 9/11“, das mit herrlichen Synthieläufen bestückt ist, in denen Uwe seine Fingerfertigkeit zeigt. Rhythmisch weist das Stück an einigen Stellen die Nähe zu Acts wie MorPheuSz auf, was vor allem an dem Schlagzeugrhythmus liegt. „Surreal Dreams Part IV“ und Surreal Dreams Part V“ beenden dann das neue Album von Uwe Reckzeh eindrucksvoll.

Auch wenn es drei Jahre bis zur Veröffentlichung des zwölften Albums (Info zu bisherigen Veröffentlichungen aus den Abbildungen im Booklet entlehnt) gedauert hat, so hat...


Faber - Monumentum

18.06.2018
MusikZirkus
Zwei Jahre sind vergangen seit der deutsche Elektronikmusiker Ronald Schmidt aka Faber sein letztes Album unter dem Titel „Earthbeats“ veröffentlichte. Im Frühjahr 2018 erscheint mit „Monumentum“ das mittlerweile 13. Album, das er unter dem Pseudonym Faber herausbringt und es ist wieder ein ganz außergewöhnliches Werk geworden. In den vergangenen zwei Jahren hat Ronald frische neue Ideen gesammelt, aus denen er zehn tolle Stücke mit Laufzeiten zwischen 3:16 und 9:18 Minuten Spielzeit für das neue Album eingespielt hat.






Hatte Faber bisher auf rein elektronische Klänge gesetzt, so geht er auf „Monumentum“ einen neuen Weg, denn mit Jann Hansen an der Posaune und Freddy Schlender an der Gitarre hat er sich zwei Musiker mit „organischen“ Instrumenten an die Seite gestellt, die drei seiner Stücke eine zusätzliche Note verleihen.

Spacig mit futuristischen Flächen steigt Faber im eröffnenden Stück „Ancient Monument“ in sein neues Album ein. Das klingt wie der Soundtrack zu einem Science Fiction Film. Die Klänge die er in den ersten Momenten benutzt erinnern dabei an Vangelis. Doch bereits nach etwas mehr als einer Minute des 9:18minütigen Stückes kommt ein Rhythmus hinzu, der das Stück nun in eine etwas andere Richtung lenkt. Es entwickelt sich ein faszinierendes Stück, in das man immer mehr hineingezogen wird. Man hat das Gefühl eine unheimliche Spielfreude bereits in diesem ersten Track wahrzunehmen. Es klingt, als wäre das Stück live eingespielt worden. Diesen Eindruck verstärkt in der zweiten Hälfte auch noch Freddy Schlender mit seinem Gitarrensolo.

Sequenzer und ein Rhythmus aus dem Drumcomputer starten dann in den zweiten Track „Sacred Spirit“, der dann auch noch mit sakralem Gesang verziert wird. Das Stück hat auf eine sehr ansprechende Art und Weise einen leicht nostalgischen Touch, was Faber durch die Sounds, die leicht antiquiert wirken, erzeugt. Eine weibliche Stimme spricht dann noch einen Text, wie man es von Bands der Marke Enigma her kennt, ohne aber diesen Stil auch nur ansatzweise zu kopieren. Vielmehr nutzt Faber dies als weiteres Stilmittel für seinen Track. Den sakralen Effekt verstärkt er dann noch um einen Orgelsound, der in den Track eingebaut wird.

Wave artig, mit einem Rhythmus der leicht an Ultravox’ „Vienna“ erinnert, geht es dann im nächsten Track „No Other Way“ weiter. Die Wave artigen Elemente mischt er dann mit Sounds, die stark auf Kraftwerk weisen. Aber auch hier macht sich Faber Grundelemente zu Eigen, um sie dann in seinem ganz eigenen Stil neu zu modellieren. Hier ist auch wieder Freddy Schlender’s E-Gitarre das Salz in der Suppe, das aus dem Track einen ganz Besonderen macht.

Mit tanzbaren Beats wartet dann „Bataranga“ auf, während „Lost Ship“ einen leicht vertrackten Rhythmus, Soundtrack artige Passagen und Soundeffekte und später auch leicht rockige Klänge mit Orgel aufweist, die in Richtung 70’er Jahre zeigen. Die im Verlauf aufkommende Gitarrenlinie kommt dieses Mal aber von Faber selbst.

Eine leichte Rocknote weist auch „Steps Ahead“ durch seinen Schlagzeugrhythmus auf, während die Synthiemotive einen leichten Kraftwerk-Einschlag besitzen. Faber erweitert dies um weitere Synthieklangfarben und spricht den Titel im „Refrain“. Nach etwa drei Minuten kommt dann ein herrliches Posaunensolo von Jann Hansen hinzu, das dem Stück ein organisches Flair verleiht. Verträumt zieht dagegen „Nightdreams“ durch den Raum, während „Gate To Ishtar“ mit seiner herrlichen Melodie und der Klangauswahl in ein entferntes Land entführt. Den Abschluss bildet schließlich „Sacred Spirit Reprise“, das den Spirit des zweiten Stückes erneut aufnimmt. Monumental lässt Faber so sein neues Album ausklingen.

Die zweijährige Pause hat Ronald Schmidt aka Faber nicht geschadet, ganz im Gegenteil. Das Album „Monumentum“ klingt so frisch, als wäre er in einen kreativen Jungbrunnen gefallen....


Otarion - Under Surface (NEU)

18.06.2018
MusikZirkus
Im Frühjahr 2018 erscheint das mittlerweile sechste Otarion-Album beim deutschen Label MellowJet Records. Zuvor veröffentlichte Rainer Klein, der sich hinter dem Pseudonym verbirgt, schon einige Alben bei anderen Labeln. Aber vor allem in den letzten Jahren hat sich Rainer’s Musikstil, der nicht nur traditionelle Elektronikmusik beinhaltet sondern auch Progressiverock oder Soundtrack artige Elemente in seine Musik einbaut, stetig entwickelt. Seine bisherigen bei MellowJet Records erschienenen Werke sind von hoher Qualität und auch sein neuester Output, der den Titel „Unter Surface“ trägt, steht dem in Nichts nach.






Rainer schreibt in dem Booklet über sein neues Album:
Zu dem unverkennbaren Otarion-Stil gesellt sich dieses Mal eine gehörige Portion Postrock. Dies steigert das Empfinden, in eine Welt aus Emotionen einzutauchen. Melancholisch und zugleich hoffnungsvoll wird hier ein wunderschöner Spannungsbogen gehalten. Eine Atmosphäre aus Vertrautheit und Unbekanntem verwebt sich mit Otarion’s Stücken und erzählt so eine Geschichte aus Erinnerungen und Gedanken, welche in jedem Hörer des Albums persönlich zum Leben erweckt wird.

Der Albumtitel, den man sinngemäß als „unter der Oberfläche“ übersetzen kann, weist darauf hin, dass es sich bei dem neuen Werk um ein sehr persönliches Werk von Rainer Klein handelt. Verstärkt wird dieser Eindruck durch die Fotos im Booklet, das alte Aufnahmen zeigt, auf denen Rainer vermutlich als kleines Kind zu sehen ist.

Mit dem 3:47minütigen „Prelude“ leitet Otarion in sein neues Album ein. Es knistert zunächst wie bei einer Vinylscheibe und eine melancholische, zarte Pianomelodie erklingt dazu. Nach einer Minute setzen dann eine weibliche Stimme und eine Art Cellosound ein um diese Melancholie noch zu verstärken. Nach einer weiteren Minute öffnen sich die Sounds, wechseln zu einer Art Orgel und es kommt ein weit entferntes Stimmgewirr hinzu und man hat das Gefühl in die Erinnerungen von Rainer Klein hineingezogen zu werden. Nahtlos geht es in den ersten Track „Behind The Doors“ über, das passend mit Schritten und dem Öffnen sowie Schließen einer Tür atmosphärisch beginnt. Es erklingt eine Kombination aus weiblicher Stimme und Streichinstrument, kombiniert mit Orgelklängen und zieht einen schon zu diesem Zeitpunkt tief in die Otarionklangwelten hinein. Nach gut zwei Minuten kommen Rhythmus und Gitarrenklänge auf und die Stimmung wird auf eine neue Ebene gehoben die ab Minute Drei rockige Elemente mit einbaut. Das ist absolut faszinierend und fesselnd.

Das ganze Album ist sehr homogen und komplex aufgebaut, so dass man es im Ganzen hören sollte. So wirkt beispielsweise das 2:19minütige „The Abandoned Place“ wie ein atmosphärischer, Soundtrack artiger Übergang zwischen den Stücken „Behind The Doors“ und dem Titelstück, das mit Glockenschlägen beginnt, dazu einige surrealistische Sounds einwebt und nach gut 45 Sekunden an Fahrt aufnimmt. Hier entwickelt sich ein toller Track mit Sequenzerlinien, Percussion, Arpeggios, verzerrten Streichersounds und herrlichen Flächen um dann wieder in einen von E-Gitarren durchzogenen rockig-loungig-elektronischen Part überzugehen. Das ist perfekt gemacht und stellt eine homogene Verbindung aus Elektronik und Rock dar, ohne dass eine der beiden Seiten zu dominant wirkt. Otarion entwickelt diesen Elfminüter weiter und ändert im Verlauf Struktur, Melodie, Dynamik und Rhythmus.

„Refractions“ zeigt sich von einer Intensität wie es Sigor Ros vermögen und vermischt das dann noch mit einem sanften Rockpart, der mich teilweise im weitesten Sinne an sanfte/hypnotische Songs von Crippled Black Phoenix erinnern.

Die Kombination aus perlenden, atmosphärischen Gitarren- und Synthieklängen vernebelt einem in „A Different Way“ dagegen förmlich die Sinne um im weiteren Verlauf in einen rhythmischen, treibenden Track zu münden. Es folgen weitere vier Tracks, die diese Qualitäten fortsetzen.

Rainer Klein aka Otarion hat es mit seinem neuen Album „Under Surface“ mal wieder geschafft Stücke mit hohem Suchtfaktor einzuspielen. Man ist bei diesem Album von der ersten Sekunde an gefangen und wird bis zum Schluss nicht mehr losgelassen. Ein tolles Album, das sowohl für Elektronikfans als auch für Freunde des atmosphärischen Artrock geeignet ist....